EclairageVolume 8Numéro 5 • Juin 2009

Éditorial


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Alors qu’elles attendent une réponse de la CE à leur demande de reprise des négociations sur les APE, les Iles du Pacifique se préparent à entamer, en août 2009, des négociations en vue d’un nouvel accord de libre-échange avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Dans l’article principal de ce numéro, l’Institut des Politiques publiques du Pacifique présente les questions qui dominent les débats et, discute des nouvelles opportunités et des nouveaux risques que présentent ces nouvelles négociations pour les Iles.

Le report de la signature de l’APE intérimaire dans les régions SADC et AfOA n’est pas une si mauvaise nouvelle. Des progrès significatifs ont été réalisés dans des domaines où, en avril, cela semblait peu probable, et on espère toujours que l’AfOA signera en milieu d’année. La flexibilité annoncée par la Commissaire européenne au commerce, Catherine Ashton, a fait surface. Mais cette flexibilité va-t-elle assez loin ?

L’Association NANTS (Nigerian Association of National Traders) soutient dans un article provocateur sur l’avenir de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest que l’approche actuelle de l’APE pour la CEDEAO pourrait mener à la désintégration de la région,et qu’il faudrait donc envisager, et de manière urgente, davantage de flexibilité.

Alors que la crise économique mondiale suit inexorablement son cours, Emily Jones plaide en faveur d’une plus grande flexibilité dans les APE afin d’appuyer les efforts déployés par les pays africains pour sortir de la crise et développer une capacité de résistance économique.

Dans le second article de la série d’Éclairage sur l’Aide pour le commerce, le cabinet de conseil pour le développement international, Crown Agents, basé à Londres, analyse les insuffisances de l’agenda d’Aide pour le commerce qui entravent le rôle du secteur privé.

L’Union pour la Méditerranée, créée pour relancer les relations entre l’Europe et ses voisins méditerranéens, fait face à des enjeux très différents de ceux rencontrés par l’Afrique subsaharienne dans ses relations avec l’UE. Stéphanie Colin s’interroge sur ce qui ralentit la mise en œuvre de l’initiative.

Comme toujours, vous êtes invités à faire des commentaires que vous pouvez envoyer à : aw@ecdpm.org

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